blackeyes's profileLe coin de BlackeyesBlogLists Tools Help

Le coin de Blackeyes

Vers l'infini et euh.....non!!vers une vie meilleure!!

Béatrice DURAND

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zidane

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3/1/2007

nouveau blog

11/11/2006

D'une saison à l'autre

 sous les pupitres
quelques boules de gomme
de l'année passée

tous mes nouveaux étudiants
les mêmes prénoms qu'avant

au calendrier
ce qui ne change jamais
c'est le nom des mois

tu pars à la mi-automne
tu reviendras en hiver

quand on se revoit
on parle de toi de moi
et non plus de nous

gratter le premier givre
avec des ongles trop courts


Au petit matin

 Au petit matin
sous la pluie
le pavé luisant
fait des moires

Dans les flaques
tremblent les maisons
plus claires

Plus mouillées les ombres
aux yeux des hiboux

Que c'est étrange Venise
Montréal va s'éveiller
toute noire de gondoles

La folie revient
on dirait une nuit
blanche

À travers les larmes
le sommeil en haillons
se mêle au jour
peu à peu

Voyage parallèle

 les gris du printemps
au jour le jour et soudain
crocus puis tulipes

maison voisine à vendre
fête de mes quarante ans

ce gâteau aurait
plus de chandelles
que moi de cheveux

l'herbe du sentier se relève
après le dernier voyageur

aucune lune
sur la rivière en crue
odeur de grand air

la lessive terminée
à refaire dans quelques jours

Lune de l'été

Dans la rue marchande
ah ces odeurs qui se mêlent
lune de l'été

Qu'il fait chaud ah qu'il fait chaud
s'écrie-t-on de porte en porte

A peine deux fois
a-t-on desherbé voici
déjà les épis

La cendre il fait tomber
une sardine grillée

Dans ce coin perdu
l'on n'a jamais vu d'argent
ah quel embarras

Longues démesurément
les rapières par ici

Dans l'herbe touffue
les grenouilles vous font peur
pénombre du soir

Cherchant pousses de fuki
la lanterne s'est éteinte
L'éveil à la voie
s'est produit à la saison
des fleurs en bouton

A Nanao en Noto
rude est la vie en hiver


Première averse

Même du milan
elle a lissé le plumage
première averse

Une rafale de vent
puis les feuilles se reposent

Mouillant sa culotte
au passage du ruisseau
va de grand matin
Pour écarter les blaireaux
arcs de bambou sont tendus

Porte grillagée
de vigne vierge couverte
et la lune du soir

A personne il n'a donné
de ses poires réputées

A l'encre de Chine
il se plaît à dessiner
au déclin d'automne

Agréables à porter
les chaussons de blanche maille

Tout autour de lui
cependant qu'il ne dit mot
est silencieux

Quand apparaît le village
la conque de midi sonne

Traces d'hier

 c'est moi sans barbe
sur cette vieille photo
mais elles ne me croient pas
c'est peut-être vrai qu'alors
j'étais quelqu'un d'autre

couverte de neige
l'auto dans laquelle
elle s'est suicidée
ce carnet d'adresses
devenues inutiles

il fallait les couper
les deux arbres de la cour
c'est maintenant fait
par la même fenêtre
la vue est tout autre

jour après jour
l'agenda reçu en cadeau
me sert et s'use
de nouveaux vêtements
rangés parmi les autres

la rue de mon enfance
on y refait
les trottoirs
comme avant pleure
un enfant à tricycle

sortir prendre l'air
les oiseaux contre le vent
mes cheveux en broussaille
ouvrir le dictionnaire
oublier le mot à chercher

Tanka japonais classique

 À quoi comparer
Notre vie en ce monde?
À la barque partie
De bon matin
Et qui ne laisse pas de sillage.
Manzei

Les arbres eux-mêmes
Qui, pourtant ne demandent rien,
Ont frères et soeurs.
Quelle tristesse est la mienne
De n'être qu'un enfant unique!
Ichihara

Au printemps
Où gazouillent des milliers d'oiseaux
Toutes choses
Se renouvellent,
Moi seul vieillis.
Anonyme

Lorsque vers le soir
Dans mon village de montagne
Chante la cigale,
En dehors du vent
Personne ne me rend visite.
Anonyme

L'éclair est fugitif
Qui illumine les épis
Des rizières d'automne.
Même pour un instant aussi court
Je ne saurais t'oublier.
Anonyme

Contre toute raison,
Que je sois endormi ou éveillé
Mon amour me poursuit.
Si mon coeur
Savait trouver l'oubli!
Anonyme

Parce qu'en pensant à lui
Je m'étais endormie
Sans doute il m'apparut.
Si j'avais su que c'était un rêve
Je ne me serais certes pas réveillée.
Ono no Komachi

Triste et solitaire
Je suis une herbe flottante
À la racine coupée.
Si un courant m'entraîne
Je crois que je le suivrai.
Ono no Komachi

Ni matin ni soir
Je ne détache mes yeux
Des fleurs du prunier.
À quel moment
Se fanent-elles donc?
Ki no Tsurayuki

On sait bien que du lendemain
Nul d'entre nous n'est sûr,
Mais ce fut avant le soir
Aujourd'hui même qu'un homme
Nous donna tant de chagrin.
Ki no Tsurayuki

À mon grand regret
Je ne puis me partager en deux
Mais, invisible,
Mon coeur vous suivra
En tous lieux.
Ikago no Atsuyuki

Je ne t'oublierai pas!
M'avait-elle assuré
En me disant adieu.
Depuis cette nuit-là, seule la lune,
Suivant son cours, est revenue.
Fujiwara no Ariie

Même si tu prends un autre oreiller
Pour reposer ta tête
Garde-toi bien d'oublier
Le souvenir du clair de lune
Qui tombait sur cette manche trempée de nos larmes.
Teika


Haïku japonais contemporain

 Rivière d'été
le bout d'une chaîne rouge
pend mollement dans l'eau
Yamaguchi Seishi

Un papillon
vole au milieu
de la guerre froide
Nakamura Kusatao

Soir d'automne
la marée emporte
les restes d'un grand poisson
Saito Sanki

Hôpital pour maladies vénériennes
seule touche de fraîcheur:
la fiente des pigeons
Suzuki Murio

Labourés
par les bombes
Où sont leurs os?
Sawaki Kinichi

Même le cimetière a brûlé
des cigales comme de la viande calcinée
sur les arbres
Kaneko Tota

Chaque pli de la montagne
elles les écoutent apaisées
Les oreilles enterrées
Takayanagi Shigenobu

Haïku japonais classique

 Dans le vieil étang
Une grenouille saute
Un ploc dans l'eau!
Basho

Sur la cloche du temple
S'est posé un papillon
Qui dort tranquille.
Buson

Tout a brûlé
heureusement, les fleurs
avaient achevé de fleurir.
Hokushi

Sur les écrans de papier
Elles font des arabesques
Les chiures de mouches.
Issa

Un superbe cerf-volant
S'est envolé
De la hutte du mendiant.
Issa

Sur mon chapeau
La neige me paraît légère
Car elle est mienne.
Kikaku

Sur mon chapeau
La neige me paraît légère
Car elle est mienne.
Kikaku

De bouger il n'a pas l'air.
Pourtant il travaille dure
Son champ, le paysan!
Kyorai

Une fleur tombée
Remonte à sa branche
Non, c'est un papillon!
Moritake

Cet automne
Je n'ai pas d'enfant sur les genoux
Pour contempler la lune.
Onitsura

Le voleur
M'a tout emporté, sauf
La lune qui était à ma fenêtre.
Ryokan

Que n'ai-je un pinceau
Qui puisse peindre les fleurs du prunier
Avec leur parfum!
Shoha

Qui se soucie de regarder
La fleur de la carotte sauvage
Au temps des cerisiers?
Sodo

Quand elle fond,
La glace avec l'eau
Se raccommode.
Teitoku

J'éternue
et perds de vue
l'alouette
Yayu

Occupé à transplanter les pousses
Il va pisser dans la rizière
Du voisin.
Yayu

Haïku

Première neige cette nuit.
Mais la trace de tes petits pas est absente.
Ce temps-là est loin!

Sous le vent d'un soir de novembre,
la balançoire du jardin berce toute seule...
Ce que fera celui des deux qui restera.

Quelle solitude
dans la lettre qu'écrit à ses parents
le pensionnaire de dix ans!

Nemo-Nightwish

This is me for forever
One of the lost ones
The one without a name
Without an honest heart as compass

This is me for forever
One without a name
These lines the last endeavor
To find the missing lifeline

Oh how I wish
For soothing rain
All I wish is to dream again
My loving heart
Lost in the dark
For hope I'd give my everything

My flower
Withered between
The pages two and three
The once and forever bloom gone with my sins

Walk the dark path
Sleep with angels
Call the past for help
Touch me with your love
And reveal to me my true name

Oh how I wish
For soothing rain
All I wish is to dream again
My loving heart
Lost in the dark
For hope I'd give my everything

Oh how I wish
For soothing rain
Oh how I wish to dream again
Once and for all
And all for once
Nemo my name for evermore

Nemo sailing home
Nemo letting go

Oh how I wish
For soothing rain
All I wish is to dream again
My loving heart
Lost in the dark
For hope I'd give my everything

Oh how I wish
For soothing rain
Oh how I wish to dream again
Once and for all
And all for once
Nemo my name for evermore

Nemo my name for evermore
10/27/2006

Chronique de la source aux fleurs de pêchers

Sous l’ère Tai Yuan des Jin,
un homme de Wu Ling,
dont c'était le métier d'attraper les poissons,
suivit le cours d’un ruisseau,
sans prendre garde sur son trajet à la distance.
Soudain, il rencontra un bois de pêchers en fleurs,
 
qui bordait les deux rives sur quelques centaines de pas.
Il ne s’y trouvait aucun autre variété d’arbres,
mais des herbes aromatiques fraîches et gracieuses,
des pétales de fleurs tombées à foison.
Le pêcheur trouva ceci fort étrange.
Il reprit son chemin,
 
car il voulait pousser jusqu’au bout du bois.
Après le bois, il trouva une source,
puis atteignit une montagne.
La montagne présentait une petite brèche,
d’où semblait provenir comme du jour.
Il laissa alors sa barque,
 
et pénétra dans la brèche,
d’abord des plus étroites,
car une seule personne pouvait y passer.
Il poursuivit sur plusieurs dizaines de pas :
tout s’éclaira d’un seul coup.
Apparurent une plaine large et plate,
 
des habitations et des bâtiments bien ordonnés ;
il y avait des champs prospères et de jolis plans d’eau,
des mûriers et des bambous qui se succédaient,
des chemins surélevés qui s’entrecroisaient,
des coqs et des chiens qui se répondaient.
Là allaient et venaient, oeuvrant à la culture,
 
des hommes et des femmes habillés
tout comme des étrangers ;
les vieux aux cheveux jaunis, les enfants aux cheveux épars,
tous en bonne entente y trouvaient leur contentement.
Ils virent le pêcheur,
s’effrayèrent alors beaucoup,
 
lui demandèrent d’où il venait ;
il leur répondit en détail.
Puis ils l’invitèrent à les accompagner chez eux,
préparèrent de l’alcool,
tuèrent des poulets,
firent la cuisine.

Dans le village on apprit sa présence,
tous vinrent lui poser des questions.
Eux-mêmes déclarèrent :
« Autrefois, pour se dérober aux troubles du temps des Qin,
entraînant leurs épouses et leurs enfants,
les gens d’un fief vinrent dans cet endroit coupé du monde,

et n’en sortirent plus jamais ;
aussi n'avons nous plus fréquenté les gens d’ailleurs. »
Ils lui demandèrent : « Aujourd’hui, quelle est la dynastie ? ».
Et certes ils ne connaissaient pas les Han,
sans parler des Wei et des Jin !
Ils écoutèrent ce que l’homme leur précisait point par point,

et tous soupirèrent et gémirent.
D’autres encore l’invitèrent chacun chez eux,
tous offrirent à boire et à manger.
Il demeura plusieurs jours,
prit congé et partit.
Certains de ces gens l'entretinrent, disant :

« Ne vous donnez pas la peine d’informer les gens d’ailleurs ».
Alors il sortit,
reprit sa barque,
puis longea le chemin ;
partout il laissa des marques.
Arrivé à la commanderie,

il contacta le préfet,
raconta l’histoire qui précède.
Le préfet aussitôt dépêcha ses gens pour s’y rendre avec lui ;
il rechercha l’itinéraire qu’il avait marqué,
mais s’égara et ne retrouva pas le chemin.
A Nan Yang, Liu Zi Ji,

qui était un homme distingué,
quand il apprit ceci,
se prépara joyeusement à se rendre vers l’endroit,
sans résultat ;
par la suite il tomba malade et mourut.
Et depuis, personne ne demanda plus la voie d’accès.

 

Ce siècle avait deux ans

Ce siècle avait deux ans. Rome remplaçait Sparte,
Déjà Napoléon perçait sous Bonaparte,
Et du premier consul déjà, par maint endroit,
Le front de l'empereur brisait le masque étroit.
Alors dans Besançon, vieille ville espagnole,
Jeté comme la graine au gré de l'air qui vole,
Naquit d'un sang breton et lorrain à la fois
Un enfant sans couleur, sans regard et sans voix ;
Si débile qu'il fut, ainsi qu'une chimère,
Abandonné de tous, excepté de sa mère,
Et que son cou ployé comme un frêle roseau
Fit faire en même temps sa bière et son berceau.
Cet enfant que la vie effaçait de son livre,
Et qui n'avait pas même un lendemain à vivre,
C'est moi. -
Je vous dirai peut-être quelque jour
Quel lait pur, que de soins, que de vœux que d'amour,
Prodigués pour ma vie en naissant condamnée,
M'ont fait deux fois l'enfant de ma mère obstinée ;
Ange qui sur trois fils attachés à ses pas
Épandait son amour et ne mesurait pas !
Oh ! l'amour d'une mère ! amour que nul n'oublie !
Pain merveilleux qu'un dieu partage et multiplie !
Table toujours servie au paternel foyer !
Chacun en a sa part et tous l'ont tout entier !
Je pourrai dire un jour, lorsque la nuit douteuse
Fera parler les soirs ma vieillesse conteuse,
Comment ce haut destin de gloire et de terreur
Qui remuait le monde aux pas de l'empereur,
Dans son souffle orageux m'emportant sans défense,
A tous les vents de l'air fit flotter mon enfance.
Car, lorsque l'aquilon bat ses flots palpitants,
L'océan convulsif tourmente en même temps
Le navire à trois ponts qui tonne avec l'orage,
Et la feuille échappée aux arbres du rivage.
Maintenant, jeune encore et souvent éprouvé,
J'ai plus d'un souvenir profondément gravé,
Et l'on peut distinguer bien des choses passées
Dans ces plis de mon front que creusent mes pensées.
Certes, plus d'un vieillard sans flamme et sans cheveux,
Tombé de lassitude au bout de tous ses vœux
Pâlirait, s'il voyait, comme un gouffre dans l'onde,
Mon âme où ma pensée habite comme un monde,
Tout ce que j'ai souffert, tout ce que j'ai tenté,
Tout ce qui m'a menti comme un fruit avorté,
Mon plus beau temps passé sans espoir qu'il renaisse,
Les amours, les travaux, les deuils de ma jeunesse,
Et, quoique encore à l'âge où l'avenir sourit,
Le livre de mon cœur à toute page écrit.
Si parfois de mon sein s'envolent mes pensées,
Mes chansons par le monde en lambeaux dispersées ;
S'il me plaît de cacher l'amour et la douleur
Dans le coin d'un roman ironique et railleur ;
Si j'ébranle la scène avec ma fantaisie,
Si j'entre-choque aux yeux d'une foule choisie
D'autres hommes comme eux, vivant tous à la fois
De mon souffle et parlant au peuple avec ma voix ;
Si ma tête, fournaise où mon esprit s'allume,
Jette le vers d'airain qui bouillonne et qui fume
Dans le rythme profond, moule mystérieux
D'où sort la strophe ouvrant ses ailes dans les cieux ;
C'est que l'amour, la tombe, et la gloire, et la vie,
L'onde qui fuit, par l'onde incessamment suivie,
Tout souffle, tout rayon, ou propice ou fatal,
Fait reluire et vibrer mon âme de cristal,
Mon âme aux mille voix, que le Dieu que j'adore
Mit au centre de tout comme un écho sonore.
D'ailleurs j'ai purement passé les jours mauvais,
Et je sais d'où je viens, si j'ignore où je vais.
L'orage des partis avec son vent de flamme
Sans en altérer l'onde a remué mon âme.
Rien d'immonde en mon cœur, pas de limon impur
Qui n'attendît qu'un vent pour en troubler l'azur.
Après avoir chanté, j'écoute et je contemple,
A l'empereur tombé dressant dans l'ombre un temple,
Aimant la liberté pour ses fruits, pour ses fleurs,
Le trône pour son droit, le roi pour ses malheurs ;
Fidèle enfin au sang qu'ont versé dans ma veine
Mon père, vieux soldat, ma mère vendéenne !
10/17/2006

Nutella

COMMANDEMENT N°1:
Comme un bourrin ton pot de Nutella tu ouvriras

COMMANDEMENT N°2:
Ton pot de Nutella au frigo tu ne mettras pas

COMMANDEMENT N°3:
De petites cuillères pour manger du Nutella tu n'utilisera pas

COMMANDEMENT N°4:
Pour manger du Nutella de GROSSES cuillères ou des louches tu utiliseras

COMMANDEMENT N°5:
Si un pot de Nutella est en danger tu le protègeras

COMMANDEMENT N°6:
Si quelqu'un ennui un pot de Nutella tu le détruiras

COMMANDEMENT N°7:
les non-initiés au Nutella tu harcèleras

COMMANDEMENT N°8:
Avec les adeptes ton pot de Nutella tu partageras

COMMANDEMENT N°9:
Ton pot de nutella toujours tu finiras

COMMANDEMENT ULTIME:
Nutella tu penseras!
COMMANDEMENT N°1:
Comme un bourrin ton pot de Nutella tu ouvriras

COMMANDEMENT N°2:
Ton pot de Nutella au frigo tu ne mettras pas

COMMANDEMENT N°3:
De petites cuillères pour manger du Nutella tu n'utilisera pas

COMMANDEMENT N°4:
Pour manger du Nutella de GROSSES cuillères ou des louches tu utiliseras

COMMANDEMENT N°5:
Si un pot de Nutella est en danger tu le protègeras

COMMANDEMENT N°6:
Si quelqu'un ennui un pot de Nutella tu le détruiras

COMMANDEMENT N°7:
les non-initiés au Nutella tu harcèleras

COMMANDEMENT N°8:
Avec les adeptes ton pot de Nutella tu partageras

COMMANDEMENT N°9:
Ton pot de nutella toujours tu finiras

COMMANDEMENT ULTIME:
Nutella tu penseras!

 

Tux

Les moutons du Lot

voici des moutons que j'ai photographié lors d'une balade un jour....
malheuresement yen a une dizaine qui sont venus me courir après mdr
10/14/2006

Nightwish - Tutankhamen

As the sun sets beyond the pyramids
To greet me with its rays
I place my hand on my forehead
To see your chariots' flames
 
Watch me kneel before you
Hear the cats meowing in the temple
They yearn the milk you cascaded
As I yearn that promised treasure
 
Treasure of
Tutankhamen
I am the one it is
Take me with you
through the stargate
To the valley of the kings
 
Sacrifice me
Tutankhamen
And let me be your queen
Take me
Tonight and always
We'll breed to fill all earth
 
Three milleniums it took me to guard your rest
Your slumber in mighty Phoenix's nest
But tonight the darkness in the tomb has perished
For Carter has come to free my beloved

Walking in the Air

We're walking in the air
We're floating in the moonlit sky
The people far below are sleeping as we fly
 
I'm holding very tight
I'm riding in the midnight blue
I'm finding I can fly so high above with you
 
Far across the wold
The villages go by like trees
the rivers and the hills
The forest and the streams
 
Children gaze open mouth
Taken by suprise
Nobody down below believes their eyes
 
We're surfing in the air
We're swimming in the frozen sky
We're drifting over icy
mountains floating by
 
Suddenly swooping low on an ocean deep
Arousing of a mighty monster from its sleep
 
We're walking in the air
We're floating in the midnight sky
And everyone who sees us greets us as we fly

Lagoon (nightwish)

Imagine a perfect beach
Without a mermaid
Imagine a perfect hideaway
Without a time
Ocean Soul
Imagine a perfect Eden
Without a friend without a serpent
Ocean Soul
Lonely Soul
"Feeling lonely and content at the same time,
I believe,
is a rare kind of happiness"
Ocean Soul
Lonely Soul
9/28/2006

Magie des Hobbits

Les hobbits font de la magie, même si leurs enchanteurs sont rares. La plupart du temps, les hobbits ne pensent qu’à manger, boire, ou faire leur jardin. Ils n’ont donc pas le temps, au milieu de vies si passionnantes et bien remplies, pour se pencher sur les arcanes magiques. Cela dit, de même que certains partent à l’aventure en suivant de vieux magiciens sales ou des rôdeurs peu recommandables, d’autres se plongent dans les arcanes de la magie hobbit.
 

La magie hobbit est liée à la nourriture, au plan élémentaire du gras et à un dieu mineur, Kouènne. La plupart des sorts font usage de substances comestibles, même s’il leur arrive à l’occasion de créer des sorts ayant un rapport avec le jardinage ou le nettoyage de la maison. Bien que de peu d’utilité en apparence, certains sorts sont redoutables lorsqu’ils sont mis dans des mains débrouillardes. Je passe rapidement sur les sorts les plus communs (détection des champignons, amélioration de la bière brassée, nettoyage de la vaisselle et autre âneries) pour vous en citer quelques uns particulièrement remarquables.

-  Boule de glace (à la crème)

Tandis que les enchanteurs les plus lucides se contentent d’envoyer des boules de feu ou - à l’extrême rigueur - des boules de glace mordante à -210°, les mages hobbits envoient des boules de glace à la crème de taille variable. On reconnaît généralement l’enchanteur au parfum de ses boules, chacun essayant d’avoir une spécialité propre (j’ai affronté un jour un hobbit renégat qui envoyait des boules de « banane sardine jasmin », il faut avoir le cœur bien accroché). Même si ces boules ne font pas de gros dégâts à l’impact, elles engluent leur victime, elles créent une zone de sol glissant et elles tachent les vêtements (ce qui met en fuite les Elfes les plus aguerris).

-  Casse croûte minute

Ce sort permet au mage hobbit de tirer du plan de l’éther et du plan cosmique du gras de quoi rassasier une troupe de vingt huit barbares dans la force de l’âge, un bébé troll ou trois hobbits. La nourriture prend l’aspect d’une masse de gélatine graisseuse peu engageante, mais bourrée de calories et de bon gras suintant.

-  Convocation de l’Elémental de Lard

Le mage hobbit contacte le plan élémentaire du gras, et convoque un esprit mineur serviteur du dieu Kouènne, qui prend la forme d’un gros humanoïde dégoulinant de saindoux, et composé d’amas de lard plus ou moins fumé. Outre l’odeur repoussante et l’aspect peu ragoûtant, la créature est doutée d’une grande force physique, et peut en outre envoyer sur ses adversaires des jets de gras ou des tranches de lard. A noter que les « poêles à frire +4 » provoquent la Peur (TM) à l’encontre de cette créature.

-  Convocation de « Hé ! L’emmenthal ! »

Sans doute issue d’une erreur de copie de la magie élémentaire, ce sort fait apparaître une grosse meule de fromage à pâte cuite pressée de type « emmenthal » sur le champ de bataille. Ceux qui trouveraient ce sort inutile ne se sont jamais pris une meule de fromage de 120kg sur le coin de la tronche. Comme quoi, les erreurs de copie ne génèrent pas que des sorts inutiles.

-  Des confitures

Ce sort, qui devait à la base s’appeler « déconfiture » et viser le moral de l’ennemi a -maintenant qu’il a été perverti par les hobbits-, la capacité de susciter chez les victimes une subite et dévorante envie de confiture (peu importe le parfum, les gens de goût savent que la myrtille c’est génial, et que la framboise c’est de la merde). Même si cela n’est pas aussi utile qu’un sort qui démoralise l’adversaire, on peut le mettre à profit, pour peut qu’on ait un pot de confiture empoisonnée sur soi, et quelques crêpes à offrir à ces satanés orques.

-  Digestion Ultime

Ce sort permet au hobbit qui l’a lancé de digérer ce qu’il veut. Une centaine de douzaines d’huîtres, douze palettes de foie gras, six carcasses de porc congelées, un roman du prix Goncourt, une pelletée de tessons de bouteille ou un repas de fast food : peu importe la difficulté, le hobbit sera capable de le digérer. A noter que, quand on voit ce qu’ils bouffent, on peut se demander si les hobbits ne bénéficient pas tous d’une version mineure de cet enchantement

-  Eclair (parfum variable)

La plupart des éclairs électriques des mages hobbits sont parfumés au chocolat, bien que certains originaux s’essayent au « Rhum raisin » ou « Caramel beurre salé ». Il va s’en dire que le choc critique d’électricité est souvent atténué par la pâte à chou, et on se demande du coup de quoi je veux parler.

-  Jambon de Guerre

Grâce à ce sort, on peut enchanter un simple jambon (fumé de préférence, ça coule moins) pour en faire une redoutable arme de corps à corps magique, qui inflige des dégâts doubles contre les entités végétariennes. Le seul problème est qu’en cas de combat contre des races « voraces » (Trolls ou autres), l’adversaire peut manger votre moyen de combat, ce qui n’est pas toujours très pratique.

-  Pain complet

Contrairement à ce que pourrait laisser penser l’intitulé du sort, il ne s’agit pas uniquement de fournir des tartines pour le matin : le mage invoque un gigantesque pain en forme de poing fermé, qui assome ses énnemis. Notons deux choses. D’une part, ce sort est total combo avec le jambon magique et le sort d’emmenthal. D’autre part, il en existe un tas de variantes alimentaires : praline ultime, chataigne défonçeuse, etc...

 

-  Paralysie au caramel

Ce sort, assez utile (une fois n’est pas coutume) projette un jet de caramel brûlant sur les victimes du mage. Outre les brûlures passablement douloureuses que cela entraîne, le caramel, en figeant presque instantanément, paralyse les victimes, ou réduit au moins leur capacité de mouvement en les enveloppant dans un matériau caoutchouteux et passablement collant.

-  Pétunias pétulants sur les pieds

Ce sort, l’un des rares qui ne soit pas lié à la boustifaille, fait pousser sur l’adversaire des pétunias, qui sont l’une des fleurs que les hobbits préfèrent. La plupart des gens n’ont que faire d’une telle malédiction, mais les paladins subissent un malus de -10 en Charisme, ce qui, du coup, est un petit peu la Loose (TM).

-  Saucisse de combat

Ce sort enchante un chapelet de saucisses qui devient un fouet paralysant mortel, qui permet à l’enchanteur hobbit d’emprisonner son adversaire dans une étreinte mortelle (avec de la moutarde en option). Généralement cela ne résiste pas à mon « Staff of Barebecue », allez savoir pourquoi.

-  Six sots s’ils sont secs

Fruit d’une erreur de transcription, ou d’un délire de mage malade mentalement (ce qui n’est pas TOUJOURS le cas contrairement aux rumeurs), ce sort ne fonctionne que face à six ennemis dont le score d’intelligence ne doit pas dépasser celui d’un porc domestique (donc cela fonctionne contre les barbares et les orques). Ils doivent en outre être totalement secs (ne pas utiliser ce sort en rivière, donc). Ils seront changés en saucisson sec. Notons qu’il existe une variante « Six sots s’ils sont à l’ail », qui ne fonctionne qu’en jetant des gousses d’ail à l’adversaire.

-  Tarte ultime de Ma Grand-mère (avec option « dans ta face »)

Allez savoir pourquoi, chaque fois qu’on mange une tarte, sur la Terre de Fangh ou ailleurs, un imbécile est toujours là pour dire « ah mais celles de ma grand-mère étaient meilleures ». Ce sort permet à l’enchanteur hobbit d’enchanter la tarte, pour qu’elle devienne absolument parfaite, ce qui coupe généralement court à toute remarque. Le « deuxième effet » de ce sort envoie la tarte dans la tronche du récalcitrant qui, par pure mauvaise foi, soutiendrait encore que les tartes de sa grand mères sont meilleures.

-  Surcharge Pondérale

L’enchanteur lance sur sa victime, située à quelques mètres de lui, un enchantement qui lui fait prendre le double de son poids en graisse, de manière presque instantanée. Ce sort ne fait effet que quelques minutes, mais il est très handicapant. Difficile de se bastonner quand le plus viril barbare se trouve transformé en un gros amas de chair huileuse. En outre, les porteurs d’armure bien ajustés périssent souvent dans d’atroces étouffements. Le composant de sort est un morceau de Kougn-aman.

9/5/2006

Over the Hills and Far Away

They came for him one winter's night.
Arrested, he was bound.
They said there'd been a robbery,
his pistol had been found.
They marched him to the station house,
he waited for the dawn.
And as they led him to the dock,
he knew that he'd been wronged.
"You stand accused of robbery,"
he heard the bailiff say.
He knew without an alibi,
tomorrow's light would mourn his freedom.
Over the hills and far away,
for ten long years he'll count the days.
Over the mountains and the blue seas,
a prisoner's life for him there'll be.
He knew that it would cost him dear,
but yet he dare not say.
Where he had been that fateful night,
a secret it must stay.
He had to fight back tears of rage.
His heartbeat like a drum.
For with the wife of his best friend,
he spent his final night of freedom.
Over the hills and far away,
he swears he will return one day.
Far from the mountains and the blue seas,
back in her arms is where he'll be.
Over the hills and far away.
Over the hills and, over the hills and,
over the hills and far away.
Each night within his prison cell,
he looks out through the bars.
He reads the letters that she wrote.
One day he'll know the taste of freedom.
Over the hills and far away,
she prays he will return one day.
As sure as the rivers reach the seas,
back in his arms he swears she'll be.
Over the hills and far away,
he swears he will return one day.
far from the mountains and the blue seas,
back in her arms is where he'll be.
Over the hills and far away,
she prays he will return one day.
As sure as the rivers reach the seas,
back in his arms is where she'll be.
Over the hills,
over the hills and far away.
Over the hills,
over the hills and far away.
6/28/2006

Wish I had an Angel (nightwish)

I wish I had an angel
For one moment of love
I wish I had your angel
tonight
Deep into a dying day
I took a step outside an innocent heart
Prepare to hate me fall when I may
This night will hurt you like never before
Old loves they die hard
Old lies they die harder
I wish I had an angel
For one moment of love
I wish I had your angel
Your Virgin Mary undone
I`m in love with my lust
Burning angel wings to dust
I wish I had your angel tonight
I`m going down so frail and cruel
Drunken disguise changes all the rules
Old loves they die hard
Old lies they die harder
I wish I had an angel
For one moment of love
I wish I had your angel
Your Virgin Mary undone
I`m in love with my lust
Burning angel wings to dust
I wish I had your angel tonight
Greatest thrill
Not to kill
But to have the prize of the night
Hypocrite
Wannabe friend
13th disciple who betrayed me for nothing!
Last dance, first kiss
Your touch, my bliss
Beauty always comes with dark thoughts
I wish I had an angel
For one moment of love
I wish I had your angel
Your Virgin Mary undone
I`m in love with my lust
Burning angel wings to dust
I wish I had your angel tonight
I wish I had an angel
I wish I had an angel
I wish I had an angel
I wish I had an angel